3e régiment des Belges

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3e régiment des Belges :

 

Date de formation : janvier 1793.

Formation : il fut formé par le Comité militaire de Bruxelles.

Historique :

Le régiment fut passé en revue le 1er juillet 1793, il avait été renforcé par le régiment de Namur qui fut versé dans ses rangs après sa suppression par un arrêté des commissaires de la Convention en date du 24 juin 1793. Il comprenait 11 capitaines, 10 lieutenants, 15 sous-lieutenants, 9 sergents majors, 4 sergents et 4 caporaux fourriers.

Il devint par décision du Ministère de la Guerre, le 28e bataillon de chasseurs à pied, dans l’armée française[1].

 

État du régiment au moment du versement du régiment de Namur dans ses rangs[2] :

Compagnie de grenadiers : Pierre Darçay, Charlet Saublent et Augustin Barbau,

1ère compagnie : Jean-Baptiste Turlot, Pierre Oudendick et Joseph Bannelly,

2e compagnie : Pierre Lamine, P. Raymarkers et Joseph Bertauville,

3e compagnie : Corneille Waffetard, J. Lambert et J. L’Hoist,

4e compagnie : Joseph Desjardin, Duparque et Desfleurus,

5e compagnie : Pierre Delorme, Henri Aubry, Charles Simon,

6e compagnie : Joseph Moreau, P. Legrand et François Magnier,

7e compagnie : Guillaume Reyné, Berton et P. Menze,

8e compagnie : François Bouillon, Charles Cunningham et Dauguin.

L’incorporation du régiment de Namur dans le 3e régiment provoqua un surplus d’officiers lors de la revue passée par le général Champollon, notamment neuf officiers et 27 sous-officiers devant attendre une décision ultérieure, parmi eux les capitaines Louis-Joseph Guépard, Henri Raymakers, le lieutenant Charles Vanduesen, les sous-lieutenants Nicolas Desruisseaux, Joseph André, Jean-Baptiste Caprasse, Barbieux, Valdan et Delpoule.

Portraits :

Joseph Desvaux, quartier-maître trésorier au 3e régiment des Belges.

François Magnier, né à Chimay en 1762, il servit dans les régiments français ci-devants Royal Vaisseau et Royal Liégeois, licencié en 1791, alors au grade de sergent, passa avec ce grade dans la Légion Belge (plus tard 3e régiment des Belges, puis 28e de chasseurs à pied français), blessé près de Chimay (10 juin 1792).

René Monnier Villeneuve, lieutenant-colonel au 3e régiment des Belges.

 

Jean-Baptiste L’Olivier, né à Ath en 1749, entra au service à l’âge de 16 ans dans l’armée autrichienne, régiment wallon de Los Rios, plus tard Clerfayt, premier aide de camp du comte d’Alton, commandant militaire des Pays-Bas autrichiens (1788), tomba en disgrâce avec son chef lors de la révolution brabançonnne, il se retira à Bruxelles après avoir donné sa démission (1790), chef de brigade à la 112e demi-brigade de bataille.

Sommers, lieutenant adjudant-major au 3e régiment des Belges.

Article de Laurent B.

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[1] Eugène Cruyplants, La Belgique sous la domination française (1792-1815), 1912, tome 2, p. 517.

[2] Eugène Cruyplants, La Belgique sous la domination française (1792-1815), 1912, tome 2, p. 517.

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